SERVICES EN OTHOPÉDAGOGIE POUR LES ÉLÈVES ENTRE 4 ET 20 ANS
Présentation aux parents
Présentation aux élèves
Présentation aux parents
Présentation aux élèves
Les différents profils neuropsychologiques en orthopédagogie
Les différents profils neurodéveloppementaux sont tous les bienvenus. Ici, la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie, les difficultés d’attention et les fonctions exécutives sont accueillies à bras ouverts.
Le diagnostic de l’enfant est considéré comme un garde-fou offrant une direction à considérer dans les rencontres en orthopédagogie et non une limite. Dans chaque rapport de neuropsychologue, d’orthophoniste ou d’ergothérapeute, pour ne nommer que ceux-là, se trouvent les forces de votre enfant. C’est exactement sur ces dernières que nous nous appuyons pour l’accompagner en orthopédagogie. On mise sur le potentiel en germination, parfois encore en dormance, de votre enfant pour l’aider à fleurir…
La Clinique Apprendre! offre des services en orthopédagogie individuelle aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes ayant besoin de soutien pédagogique et également besoin d’un rehaussement de leur estime de soi. Ici, on leur fait vivre des succès pédagogiques à chaque rencontre grâce à différents jeux et outils didactiques. Les rencontres en orthopédagogie sont découpées en plusieurs activités pour s’assurer de bien solliciter leur attention et leur motivation.
Les avantages des rencontres en orthopédagogie présentiel
Le meilleur avantage des rencontres en présentiel est, sans contredit, la possibilité de la zoothérapie appliquée à l‘orthopédagogie! Oui, après avoir constaté les bienfaits de cette présence animalière informelle dans son bureau, Annie Lussier a décidé d’aller suivre une formation complète à Zoothérapie Québec.
À vrai dire, il n’y a pas de différence majeure au niveau pédagogique entre les rencontres en télépratique ou en présentiel. Cela va surtout dépendre de votre lieu de résidence, car Annie Lussier travaille avec des enfants d’un peu partout à travers la francophonie grâce aux nouveaux outils technologiques.
Les avantages de la télépratique en orthopédagogie
Avec divers programmes, caméras et outils technologiques, on accompagne votre enfant à distance, de manière optimale. Les rencontres se révèlent aussi interactives, ludiques et efficaces qu’en présentiel. Étonnamment, même les tout-petits de 6 ans y parviennent très bien (pour autant que les premières rencontres se fassent en présence d’un parent!). On propose des façons de faire pour que le jeune soit actif et motivé durant les périodes de télépratique en orthopédagogie. C’est en fait une continuité normale de son intérêt prononcé pour les outils technos. Rappelons qu’à la Clinique Apprendre!, Annie Lussier a développé des applications pédagogiques et prône depuis longtemps l’utilisation des outils technologiques pour soutenir le développement cognitif des enfants, encore et toujours par le jeu.
Autres avantages de la télépratique en orthopédagogie :
- Gagner du temps en éliminant le déplacement, en plus de diminuer l’empreinte écologique (c’est un petit plus qu’on adore).
- Assister aux rencontres de manière indirecte. En présentiel, parfois, certains jeunes ne sont pas confortables ou ne sont pas les mêmes lorsqu’ils travaillent devant leurs parents. En télépratique, le parent peut être dans la même pièce et suivre d’une oreille ou d’un œil discret la rencontre d‘orthopédagogie!
- Développer plusieurs compétences informatiques devenues indispensables aux apprentissages des jeunes.
- Accroître l’autonomie et l’organisation de l’enfant.
Déroulement des rencontres en orthopédagogie
Via une approche encadrante, structurée, mais assurément ludique, les élèves ont des rencontres de 50 minutes par semaine. Elles peuvent se dérouler soit par télépratique, soit en présentiel dans nos bureaux de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson.
Première rencontre en orthopédagogie: Cibler les attentes et les besoins
Annie Lussier, orthopédagogue, écoute les besoins des parents et de l’élève. Elle observe l’élève travailler durant des tâches simples et ludiques (les parents peuvent demeurer présent). À la fin de la rencontre, elle partage ses premières impressions cliniques avec le parent et l’enfant. À l’issue de cette rencontre, en tenant compte de ses observations, du bulletin, des rapports et du plan d’intervention scolaire (lorsqu’il y a lieu), elle fait une analyse afin de planifier la deuxième rencontre.
Deuxième rencontre en orthopédagogie: Évaluer le niveau (français, mathématiques, autres)
Annie Lussier poursuit son analyse et propose de courtes épreuves (pré-évaluation) pour pouvoir situer l’élève et pouvoir quantifier les progrès de ce dernier lors de l’éventuelle réévaluation ( post-évaluation). Déjà lors de la seconde rencontre, l’élève et le parent ressortent avec de nouvelles stratégies, de nouveaux conseils et avec l’esprit plus léger!
Troisième ou quatrième rencontre en orthopédagogie: Poser un plan d’action et validation de ce plan par les parents
Un plan d’action est établi, on y consigne les objectifs personnalisés de l’élève. Les défis à atteindre sont clairs, réalistes et mesurables. Le parent valide ce plan et l’enfant comprend le but de sa présence aux rencontres d’orthopédagogie. Bingo! Les pas les plus importants sont tracés. De là, l’élève est prêt à pousser pour se dépasser et s’impressionner lui-même.
Et les suivantes ?! Intervenir en ludifiant les apprentissages
Par la suite, le nombre de rencontres en orthopédagogie est très variable ; certains élèves auront besoin de 12 séances, d’autres nécessiteront d’un suivi durant une bonne partie de leur cursus scolaire. La durée dans le temps dépend des besoins et de la progression de chaque enfant. Ce qui compte surtout, c’est de retrouver un confort pédagogique à l’école et de développer le plaisir d’apprendre.
FAQ
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Est-ce que vous pouvez aider mon enfant même s’il n’a pas de diagnostic ?
Le rôle de l’orthopédagogue n’est pas de diagnostiquer, mais d’aider l’enfant à progresser selon son niveau scolaire actuel et ses acquis. Peu importe le diagnostic, ou l’absence de diagnostic, l’objectif est de déterminer où se situe l’enfant dans ses apprentissages, puis de l’accompagner pour l’aider à avancer plus efficacement.
Des clés et des explications supplémentaires avec l’enseignement individualisé permettent aux enfants de se rapprocher du niveau attendu pour leur année scolaire . En résumé, qu’il ait un diagnostic ou non, un enfant peut bénéficier pleinement des services d’orthopédagogie afin de gagner en confiance et en compétences.
Est-ce qu’il faut une évaluation officielle avant de commencer ?
L’orthopédagogue commence par une cueillette d’informations : discussion avec les parents (et parfois l’enfant), analyse des bulletins et des travaux scolaires, consultation du plan d’intervention lorsqu’il existe.
Par la suite, une évaluation des acquis scolaires fait par l’orthopédagogue permet de déterminer où l’enfant se situe réellement en lecture, en écriture et en mathématiques. Cela sert à établir un point de départ adapté. L’orthopédagogue peut alors reprendre les apprentissages à la base, combler les lacunes et s’appuyer sur les forces de l’enfant pour l’aider à progresser, à grandir et à briller.
Combien de temps dure une rencontre ? Et à quelle fréquence ?
Dans le secteur public, les rencontres se déroulent généralement en sous-groupes de trois à six élèves, pour des périodes de 30 à 50 minutes, une à trois fois par semaine. Le travail est souvent organisé en blocs de 10 rencontres ciblant une compétence précise.
En pratique privée, les rencontres se déroulent en individuel et durent habituellement autour d’une heure, à raison d’une séance par semaine. La durée globale d’un suivi est très variable : en moyenne, les enfants ont environ 36 rencontres par année et les suivis s’étendent sur un ou deux ans.
Certains enfants qui présentent des défis plus importants, comme la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie ou le TDAH, ont parfois besoin d’un soutien à plus long terme, pouvant aller jusqu’à six ou sept ans. Cela dépend notamment des défis de l’enfant, du soutien offert à l’école, de l’implication des parents, de sa motivation, de son potentiel intellectuel et de la relation développée avec l’orthopédagogue.
Dans plusieurs cas, même lorsque les progrès sont rapides, les parents choisissent de poursuivre les rencontres afin de consolider les acquis et rester sur la bonne route. Puisque les troubles d’apprentissage sont permanents, chaque étape scolaire représente un nouveau défi, qui devient beaucoup plus accessible grâce à un accompagnement adapté.
Est-ce que vous travaillez en lien avec les enseignants de l’école ?
L’orthopédagogue peut également participer aux plans d’intervention, proposer des stratégies ou discuter des mesures prévues à l’école afin d’assurer une continuité. Il arrive aussi qu’un document de suivi soit transmis à l’équipe-école pour présenter clairement les objectifs travaillés, les stratégies utilisées et les observations pertinentes. Cette collaboration permet d’offrir un accompagnement complet et harmonisé autour de l’enfant.
Quelle est la différence entre le tutorat et l’orthopédagogie ?
L’orthopédagogie, quant à elle, s’adresse aux enfants qui présentent des défis d’apprentissage. L’orthopédagogue évalue d’abord le niveau réel de l’enfant, identifie les lacunes ou fondations fragilisées, puis reprend les apprentissages à la base pour reconstruire des acquis solides.
Par exemple, un élève de 5ᵉ année peut fonctionner au niveau d’un élève de 3ᵉ année. Dans ce cas, l’objectif n’est pas de suivre le programme de 5ᵉ année, mais de revenir aux fondements pour renforcer chaque étape manquante. Ce travail en profondeur permet à l’enfant de progresser durablement et de retrouver confiance.
Pourquoi utiliser la pédagogie par le jeu ?
En orthopédagogie, l’objectif est le même. Le jeu devient un outil d’apprentissage puissant, puisqu’il favorise l’intérêt, la participation et un climat positif. Il permet d’aborder les apprentissages de façon stimulante tout en maximisant le potentiel de l’enfant.
Qu’est-ce que l’aphantasie ?
Il ne s’agit pas d’un trouble d’apprentissage. Les enfants aphantasiques peuvent très bien réussir à l’école ; c’est simplement une façon différente de traiter l’information.
Comment étudier les mots de vocabulaire ?
On évite de présenter tous les mots en même temps : il est préférable de travailler par petits groupes, idéalement sur des supports visuels agréables, comme des feuilles colorées.
Lorsque certains mots semblent difficiles à classer — par exemple nid — on peut les associer à leur famille de mots (nidifier, nidification). Cela donne du sens à l’orthographe et facilite la mémorisation.
L’utilisation de jeux en ligne peut également ajouter une dimension ludique et motivante à l’apprentissage.
Comment reconnaître la dysorthographie ?
Toutes les erreurs ne sont pas inquiétantes, mais la persistance d’erreurs sur des mots d’usage courant peut être un signe ( ex. : avaique/avec. méson/maison, dra/bras, prote/porte, etc.) Il s’agit principalement d’erreurs d’orthographe d’usage plutôt que d’erreurs grammaticales.
Lorsque ces signes se manifestent, il peut être pertinent de demander une évaluation en neuropsychologie ou en orthophonie afin de mieux comprendre la situation et d’agir avec confiance et au bon moment.
Qu’est-ce que la dyslexie ?
La lecture est souvent plus lente, car elle demande une charge cognitive plus élevée. Un accompagnement adapté avec l’aide d’un professionnel permet toutefois à l’enfant de développer des stratégies efficaces et de progresser à son rythme.
Services d’orthopédagogie: les tarifs
- 100$CAD ou ≈62 Euro la rencontre de 50 minutes
- Payable une fois par mois à la réception de la facture
- Émission de reçus une fois la facturation acquittée
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