SERVICES EN OTHOPÉDAGOGIE POUR LES ÉLÈVES ENTRE 4 ET 20 ANS

En ligne ou en présentiel

Services d’orthopédagogie

On s’adapte à votre horaire grâce à des disponibilités en semaine, en soirée et la fin de semaine.

Les tarifs

  • 100$ CAD ou ≈62 Euro pour la rencontre de 50 minutes
  • Payable une fois par mois à la réception de la facture
  • Un reçu d’assurance est disponible après l’acquittement complet de la facture.

D’autres questions? Contactez-nous!

Présentation aux parents

Présentation aux élèves

Présentation aux parents

Présentation aux élèves

Déroulement des rencontres en orthopédagogie

Via une approche encadrante, structurée, mais assurément ludique, les élèves ont des rencontres de 50 minutes par semaine. Elles peuvent se dérouler soit par télépratique, soit en présentiel dans nos bureaux de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson.
Nous vous rappelons dans les 24 heures ouvrables afin de vous écouter pour bien comprendre les besoins de votre enfant.
 

Orthopédagogie

Un accompagnement efficace dès la première rencontre : oui c’est possible!

Nous vous invitons à remplir un court questionnaire et à nous transmettre les documents pertinents : bulletins, plans d’intervention et rapports professionnels.
Cette préparation en amont nous permet de mieux connaître votre enfant avant même sa première séance. Ainsi, nous évitons un long processus préliminaire à vos frais et pouvons plus rapidement cibler ses besoins, choisir les bonnes interventions et aller directement à l’essentiel. Pour nous, l’important est que, dès la première séance, nous puissions à la fois évaluer le niveau scolaire de votre enfant et commencer à intervenir concrètement. Nous jouons avec lui, créons un lien de confiance et lui transmettons déjà ses premières stratégies, afin qu’il reparte avec un sentiment de réussite et une confiance. 

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Deuxième rencontre : On évalue le niveau (français, mathématiques, autres) et on intervient

L’orthopédagogue poursuit son observation et son analyse en proposant des jeux pédagogiques précis et de courtes épreuves (pré-évaluation) pour pouvoir situer l’élève et pouvoir quantifier ses progrès lors de l’éventuelle réévaluation ( post-évaluation). Encore ici, le jeune repart avec de nouveaux acquis scolaires et l’envie de revenir !

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Troisième ou quatrième rencontre en orthopédagogie: Poser un plan d’action et validation de ce plan par les parents 

L’orthopédagogue, aidé par l’équipe de la Clinique, propose un plan d’action de défis à atteindre et valide ce plan avec les parents et le jeune. Ces objectifs personnalisés sont clairs, réalistes et mesurables. L’élève comprend le but de sa présence aux rencontres d’orthopédagogie. Bingo! Les pas les plus importants sont tracés. De là, l’élève est prêt à pousser pour se dépasser et s’impressionner lui-même.

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Et les suivantes ?! Intervenir en ludifiant les apprentissages

Par la suite, le nombre de rencontres en orthopédagogie est très variable ; certains élèves auront besoin de 10 séances, d’autres nécessiteront un suivi durant une bonne partie de leur cursus scolaire. La durée dans le temps dépend des besoins et de la progression de chaque enfant. Ce qui compte surtout, c’est de retrouver un confort pédagogique à l’école et de développer le plaisir d’apprendre.

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fonctions exécutives et orthopédagogie
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difficultés d'attention et orthopédagogie
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À La clinique, notre équipe travaille avec les différents profils neuropsychologiques

Les différents profils neurodéveloppementaux sont tous les bienvenus. Ici, la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie, les difficultés d’attention et les fonctions exécutives sont accueillies à bras ouverts.   

Le diagnostic de l’enfant est considéré comme un garde-fou offrant une direction à considérer dans les rencontres en orthopédagogie et non une limite. Dans chaque rapport de neuropsychologue, d’orthophoniste ou d’ergothérapeute, pour ne nommer que ceux-là, se trouvent les forces de votre enfant. C’est exactement sur ces dernières que nous nous appuyons pour l’accompagner en orthopédagogie. On mise sur le potentiel en germination, parfois encore en dormance, de votre enfant pour l’aider à fleurir…

La Clinique Apprendre! offre des services en orthopédagogie individuelle aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes ayant besoin de soutien pédagogique et également besoin d’un rehaussement de leur estime de soi. Ici, on leur fait vivre des succès pédagogiques à chaque rencontre grâce à différents jeux et outils didactiques. Les rencontres en orthopédagogie sont découpées en plusieurs activités pour s’assurer de bien solliciter leur attention et leur motivation.

FAQ

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Est-ce que vous pouvez aider mon enfant même s’il n’a pas de diagnostic ?
Absolument. Au Québec, de nombreux élèves vivent des défis ou des retards d’apprentissage, ou présentent même des troubles d’apprentissage, sans avoir reçu de diagnostic officiel. Pour obtenir un diagnostic, il faut consulter un psychologue scolaire, un neuropsychologue, une orthophoniste ou, plus rarement, un médecin de famille (qui posera davantage un diagnostic de TDA/H).

Le rôle de l’orthopédagogue n’est pas de diagnostiquer, mais d’aider l’enfant à progresser selon son niveau scolaire actuel et ses acquis. Peu importe le diagnostic, ou l’absence de diagnostic, l’objectif est de déterminer où se situe l’enfant dans ses apprentissages, puis de l’accompagner pour l’aider à avancer plus efficacement.

Des clés et des explications supplémentaires avec l’enseignement individualisé permettent aux enfants de se rapprocher du niveau attendu pour leur année scolaire . En résumé, qu’il ait un diagnostic ou non, un enfant peut bénéficier pleinement des services d’orthopédagogie afin de gagner en confiance et en compétences.

Est-ce qu’il faut une évaluation officielle avant de commencer ?
Non, aucune évaluation formelle n’est requise avant d’entamer un suivi en orthopédagogie.

L’orthopédagogue commence par une cueillette d’informations : discussion avec les parents (et parfois l’enfant), analyse des bulletins et des travaux scolaires, consultation du plan d’intervention lorsqu’il existe.

Par la suite, une évaluation des acquis scolaires fait par l’orthopédagogue permet de déterminer où l’enfant se situe réellement en lecture, en écriture et en mathématiques. Cela sert à établir un point de départ adapté. L’orthopédagogue peut alors reprendre les apprentissages à la base, combler les lacunes et s’appuyer sur les forces de l’enfant pour l’aider à progresser, à grandir et à briller.

Combien de temps dure une rencontre ? Et à quelle fréquence ?
La durée et la fréquence des rencontres varient selon le milieu et selon l’enfant.

Dans le secteur public, les rencontres se déroulent généralement en sous-groupes de trois à six élèves, pour des périodes de 30 à 50 minutes, une à trois fois par semaine. Le travail est souvent organisé en blocs de 10 rencontres ciblant une compétence précise.

En pratique privée, les rencontres se déroulent en individuel et durent habituellement autour d’une heure, à raison d’une séance par semaine. La durée globale d’un suivi est très variable : en moyenne, les enfants ont environ 36 rencontres par année et les suivis s’étendent sur un ou deux ans.

Certains enfants qui présentent des défis plus importants, comme la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie ou le TDAH, ont parfois besoin d’un soutien à plus long terme, pouvant aller jusqu’à six ou sept ans. Cela dépend notamment des défis de l’enfant, du soutien offert à l’école, de l’implication des parents, de sa motivation, de son potentiel intellectuel et de la relation développée avec l’orthopédagogue.

Dans plusieurs cas, même lorsque les progrès sont rapides, les parents choisissent de poursuivre les rencontres afin de consolider les acquis et rester sur la bonne route. Puisque les troubles d’apprentissage sont permanents, chaque étape scolaire représente un nouveau défi, qui devient beaucoup plus accessible grâce à un accompagnement adapté.

Est-ce que vous travaillez en lien avec les enseignants de l’école ?
Oui. L’orthopédagogue en pratique privée collabore souvent avec l’équipe-école afin de favoriser la cohérence entre les interventions. Les échanges peuvent se faire avec l’enseignant, l’orthopédagogue de l’école, la direction ou la technicienne en éducation spécialisée (TES), selon les besoins.

L’orthopédagogue peut également participer aux plans d’intervention, proposer des stratégies ou discuter des mesures prévues à l’école afin d’assurer une continuité. Il arrive aussi qu’un document de suivi soit transmis à l’équipe-école pour présenter clairement les objectifs travaillés, les stratégies utilisées et les observations pertinentes. Cette collaboration permet d’offrir un accompagnement complet et harmonisé autour de l’enfant.

Quelle est la différence entre le tutorat et l’orthopédagogie ?
Le tutorat ou l’aide aux devoirs vise principalement à améliorer les résultats scolaires et à soutenir l’enfant dans la réalisation de ses travaux.

L’orthopédagogie, quant à elle, s’adresse aux enfants qui présentent des défis d’apprentissage. L’orthopédagogue évalue d’abord le niveau réel de l’enfant, identifie les lacunes ou fondations fragilisées, puis reprend les apprentissages à la base pour reconstruire des acquis solides.

Par exemple, un élève de 5ᵉ année peut fonctionner au niveau d’un élève de 3ᵉ année. Dans ce cas, l’objectif n’est pas de suivre le programme de 5ᵉ année, mais de revenir aux fondements pour renforcer chaque étape manquante. Ce travail en profondeur permet à l’enfant de progresser durablement et de retrouver confiance.

Pourquoi utiliser la pédagogie par le jeu ?
La réponse est simple : le jeu est le médium le plus naturel et le plus familier pour l’enfant. Lorsque l’on observe la manière dont travaillent les neuropsychologues, on remarque qu’ils intègrent largement le jeu dans leurs évaluations. Pourquoi ? Parce que le jeu permet d’obtenir le meilleur de l’enfant : une attention optimale, une motivation accrue et un engagement authentique.

En orthopédagogie, l’objectif est le même. Le jeu devient un outil d’apprentissage puissant, puisqu’il favorise l’intérêt, la participation et un climat positif. Il permet d’aborder les apprentissages de façon stimulante tout en maximisant le potentiel de l’enfant.

Qu’est-ce que l’aphantasie ?
L’aphantasie est une particularité cognitive qui fait en sorte qu’une personne a de la difficulté à visualiser mentalement des images. Par exemple, si l’on décrit une tablette de chocolat, la plupart des gens en forment spontanément une image dans leur tête. Une personne aphantasique aura plutôt accès à un souvenir ou à une impression, sans pouvoir visualiser clairement l’objet.

Il ne s’agit pas d’un trouble d’apprentissage. Les enfants aphantasiques peuvent très bien réussir à l’école ; c’est simplement une façon différente de traiter l’information.

Comment étudier les mots de vocabulaire ?
Pour certains enfants, apprendre du vocabulaire est simple, mais pour d’autres, cela demande davantage de soutien. Une stratégie efficace consiste à regrouper les mots selon leurs ressemblances, par exemple les mots contenant un accent aigu et un e muet. Cela rend l’apprentissage plus clair et moins lourd qu’une longue liste.

On évite de présenter tous les mots en même temps : il est préférable de travailler par petits groupes, idéalement sur des supports visuels agréables, comme des feuilles colorées.
Lorsque certains mots semblent difficiles à classer — par exemple nid — on peut les associer à leur famille de mots (nidifier, nidification). Cela donne du sens à l’orthographe et facilite la mémorisation.

L’utilisation de jeux en ligne peut également ajouter une dimension ludique et motivante à l’apprentissage.

Comment reconnaître la dysorthographie ?
La dysorthographie n’est pas un trouble de la lecture, mais un trouble de l’orthographe. Les enfants qui en sont atteints ont de la difficulté à écrire correctement des mots fréquents, même s’ils les voient et les utilisent régulièrement.

Toutes les erreurs ne sont pas inquiétantes, mais la persistance d’erreurs sur des mots d’usage courant peut être un signe ( ex. : avaique/avec. méson/maison, dra/bras, prote/porte, etc.) Il s’agit principalement d’erreurs d’orthographe d’usage plutôt que d’erreurs grammaticales.

Lorsque ces signes se manifestent, il peut être pertinent de demander une évaluation en neuropsychologie ou en orthophonie afin de mieux comprendre la situation et d’agir avec confiance et au bon moment.

Qu’est-ce que la dyslexie ?
La dyslexie touche l’apprentissage de la lecture chez des élèves ayant pourtant un bon potentiel intellectuel et une scolarisation normale. Les enfants dyslexiques peine à entrer dans l’apprentissage de la lecture. Ils peuvent inverser des lettres, confondre des sons, avoir du mal à décoder de petites syllabes, à reconnaître certains sons (comme « ou » ou « on »), à lire des mots fréquent comme : maison, chat,etc.

La lecture est souvent plus lente, car elle demande une charge cognitive plus élevée. Un accompagnement adapté avec l’aide d’un professionnel permet toutefois à l’enfant de développer des stratégies efficaces et de progresser à son rythme.

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